Rapprochons nos cœurs et construisons une église !

  • Posted on: 21 October 2017
  • By: delia

Construire une église semble être une action simple par laquelle un homme ou un groupe de personnes décide de construire un nouveau lieu de prière. Mais qu'est-ce que cela signifie, au-delà des murs? Construire une église cela veut dire choisir une partie de cette belle terre (créée «très bonne» par Dieu au commencement, mais que l'homme a rendue impure à travers ses pêchés, depuis la chute du paradis) pour la purifier, l’orner avec tout ce qu’il peut donner de mieux, la bénir et la rendre à Dieu : un lieu de rencontre avec Lui, avec Ses frères, c'est-à-dire avec tes frères, avec toute l'Église. Voilà un palais divin érigé entre les ruines d'un monde périssant. Le paradis sur terre.

Après six ans et demi de service dans l'église du monastère Protection de la Mère de Dieu à Vedrin, où le Seigneur nous a appelé à fonder cette communauté, la paroisse « Tous-les-Saints » est appelée à construire un nouveau lieu de rencontre, une nouvelle œuvre annonçant le Royaume de Dieu, cette fois-ci à Huldenberg près de la ville de Louvain.

Avec l’aide de Dieu, avec la bénédiction de notre Métropolite et à la fin des premiers travaux de rénovation, nous avons commencé à célébrer dans la nouvelle église le dimanche 8 octobre 2017, à l’adresse :  

Sint-Jansbergsteenweg 44A 
3040 HULDENBERG (Loonbeek)

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La Paroisse est d'une importance vitale pour moi ! (II)

  • Posted on: 18 September 2017
  • By: delia

Interview parue dans la revue "Familia Ortodoxa", mars 2017

Comme je disais dans le numéro précédent du magazine, nous serions heureux de voir plus de paroisses comme celle de 'Tous les Saints' de Belgique. Car, comme vous allez le voir dans la poursuite du dialogue avec Père Ciprian, « c'est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez, ainsi tout arbre bon porte de bons fruits, et tout arbre mauvais porte de mauvais fruits. Un arbre bon ne peut porter de mauvais fruits, ni un arbre mauvais porter de bons fruits » (Matth.  7:17-18). La Paroisse est-elle le cœur de l'Église qui doit battre dans la vie de chaque membre de celle-ci? Nous recevons la réponse dans cette merveilleuse communauté des Roumains qui, dans le milieu d'une Europe laïque, n'oublie pas de prier le Seigneur. (G.F.)

-Vous nous avez parlé des principales caractéristiques d'une paroisse authentique. Mais comment pourrions-nous travailler toutes celles-ci, Père ? Par où commençons-nous ?

-Bien sûr, le fondement de tout ce que nous avons évoqué reste le repentir de chacun, la lutte avec l’ego malade, le changement fondamental de la vie. Plus un homme se repent de son péché, plus il reçoit la grâce de l'Esprit Saint pour lutter contre le vieil homme avec son ego, et, il ressent le besoin de confesser plus souvent ses péchés, les faiblesses, plusieurs fois par jour dans sa prière et, périodiquement, à son confesseur. Il assume de plus en plus ses chutes et il se sert de plus en plus de la confession. Quand il va chez le confesseur, il ne se justifie plus pour chaque péché, il n'accuse plus son prochain, son confesseur ou même Dieu pour "ses événements malheureux" et ses péchés. Il ne va plus raconter au confesseur des histoires de sa vie - contextes qui ne font que diluer la conscience du péché- ou dire « Vous savez Père, je pèche comme tous les hommes » ou « Bah, je n'ai tué personne ». Celui qui agit de cette manière, ne sait pas en fait se confesser, il n'obtient rien en allant chez le confesseur. Il ne vit pas le repentir. Il n'est pas vivant spirituellement. S'il ne change pas fondamentalement son attitude, en faisant preuve d'humilité et en reconnaissant sa maladie, il ne fera jamais partie d'une paroisse, ou de l'Église.

Lorsque nous allons à la confession, nous allons nous réconcilier avec Dieu (après être devenus Ses ennemis en péchant); assumons nos manques, apprenons à assumer les manques des autres, et surtout, en nous repentant, réunissons-nous à nouveau avec la Sainte Église - et donc avec nos frères de la Paroisse, comme il est dit dans la prière de pardon des péchés après la confession. Lorsque l'homme se repentit, il commence à se voir inférieur aux autres et il se réjouira et trouvera le repos en les chérissant, les aidant, les servant, les renforçant, ou simplement en les supportant.

C'est que de cette manière que je peux devenir « un même esprit » avec mes frères ; et à ce moment, je n'aurais plus à lutter avec la jalousie quand ils vont bien, et leur joie et l’Esprit Saint seront également avec moi. C'est que de cette manière que la paix avec mon frère devient précieuse pour moi, car je vais comprendre ce que l’apôtre Paul dit quand il nous conseille de ne pas nous disputer sur les petites choses: toute chose est petite en comparaison avec l'amour, l'unité et la communion !

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« La paroisse est d’une importance vitale pour moi» (I)

  • Posted on: 5 April 2017
  • By: delia

(Article paru dans la revue « Familia Ortodoxa », février 2017)

Je lisais dans un livre du Père Sophrony Sakharov qu’à un moment donné, Saint Silouane avait reçu une lettre d’une femme russe établie en France. Elle lui demandait de prier pour elle afin de ne pas avoir besoin de travailler dans une ville où elle ne pourrait pas aller à l’église. Elle avouait au Père qu’elle ne connaissait pas la définition de l’enfer, qu’elle n’avait pas beaucoup lu, mais elle se l’imaginait comme la vie moderne : plein de confort, sans prière et église. En lisant cela, je pensais que nos compatriotes d’Occident vivent également dans l’enfer de l’absence de foi de ceux qui nous entourent. Et à ce moment je me suis rappelé l’histoire que Père Sophrony racontait souvent, celle de l’homme, qui après sa mort, arrivé en enfer, commença à construire une église. Au début, les démons n’arrivaient pas en croire leurs yeux; mais voyant que l’homme était sérieux et qu’il voulait réaliser son idée, ils s’étaient réunis et l’avaient précipité hors de l’enfer, l’envoyant au Paradis.

Ces choses m’ont traversé l’esprit quand mes pensées sont allées vers nos amis de Belgique qui ont construit il y a six ans, un monastère, et maintenant ils doivent refaire des plans pour construire une nouvelle église: ils désirent vraiment le Paradis ! C’est ainsi que j’ai appelé Père Ciprian Gradinaru à nouveau, et nous avons commencé à « analyser » ensemble ses plans.

- Père, depuis que nous nous sommes connus, il me semble que l’un des sujets que vous préférez aborder est celui de la Paroisse. Cela vous tient-il à cœur de parler de votre Paroisse ?

- Oui, c’est vrai. J’aime parler de la Paroisse, parce que, je pourrais dire, j’aime l’Église du Seigneur. Et j’ai compris que la réalité fondamentale de l’Église est donnée par la Paroisse (ou la communauté monastique, s’il s’agit de moines) dont je fais partie, de « l’Église locale » comment on dirait – c’est-à-dire de cette communauté de chrétiens qui se réunissent à un certain endroit chaque dimanche, à chaque Liturgie, pour manger le Corps et boire le Sang du Christ, en devenant un avec Lui, en devenant nous-mêmes Son Corps. Je ne peux pas vivre l’Église de manière abstraite, mais seulement en étant bien intégré à ma paroisse, en comprenant l’importance de cette appartenance. Quand je fais réellement partie d’une paroisse, je fais réellement partie de l’Église Orthodoxe. Ma paroisse représente l’expression essentielle de l’Église et elle est identique à toutes les autres Églises locales, grâce au fait que ma paroisse confesse la foi de mon évêque, et que mon évêque est en communion de foi avec les autres évêques des autres Églises locales. Pour cette raison, il est très important que la paroisse dont je fais partie soit authentique.

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Voulez-vous être ouvriers avec Dieu? (1 Cor., 3:9) Un temps pour bâtir une église

  • Posted on: 3 January 2017
  • By: delia

Mise à jour, le 28 février 2017
 

Comme annoncé, le Seigneur nous a donné la chance d'acheter notre propre église.
Grace à votre amour, à vos prières et à l'aide financier apporté, nous avons réussi à collecter la somme nécessaire pour payer les frais de notaire et les taxes d’achat. Mais, en dehors du crédit auquel la paroisse s’est engagé pour les prochains dix ans, il y a encore beaucoup de travaux à faire (pour la rénovation, la sécurité etc.) pour pouvoir convertir le bâtiment dans une église et une école.
Nous serions heureux si vous pouviez participer à cet effort de bâtir à la fois une église et une école, en faisant votre don dans le compte mentionné ci-dessous et en transmettant cette annonce à des amis qui pourront aider.  

Les données pour le virement bancaire sont:

Compte (IBAN): BE03 3631 2661 8584
BIC/SWIFT: BBRUBEBB
Bénéficiaire: ASBL PORTS

***

Depuis sept ans maintenant, lorsque Dieu a béni la fondation de notre Paroisse de « Tous les Saints », nous vivons ensemble le Mystère de l'Église, qui fait de nous des frères et sœurs en Christ.

Notre paroisse a commencé à prendre vie en esprit d'abord, puis dans la chair. Nous avons commencé avec quelques rares rencontres, puis nous sommes passés à des milliers de confessions, des centaines d’offices et de nombreuses prières. Le Seigneur a lié nos cœurs et lentement, nous sommes devenus une famille dans le Christ. Nous avons accueilli, au fil des ans, tous ceux qui se sont sentis spirituellement appelés vers nous. De cette manière, nos cœurs ont grandi et la porte de la «maison» de nos âmes s’est ouverte. Même si parfois des longues distances nous séparent, nous sommes toujours ensemble et même si certains d’entre vous sont rarement parmi nous, la prière des uns pour les autres continue de nous unir mystiquement et encore plus étroitement.

Notre paroisse doit quitter l'église de Vedrin-Namur. Depuis une année et demie, nous étions à la recherche d’un nouveau lieu de culte. Le Seigneur a écouté nos prières et nous a gratifiés, la veille de la grande Fête de la Nativité du Christ, d’une grande joie : l’opportunité d'acheter notre propre église et d’en faire un espace propice pour travailler à notre salut, approfondir le lien d’amour, donner un exemple et un héritage vivant à nos enfants, en enfin, pour en faire « un lieu de guérison, de sanctification et de salut pour nous-mêmes et tous ceux viennent à nous », selon les mots de notre bien aimé Père Sophrony.

Nous avons commencé le processus d'achat d'un bâtiment (une partie d'un ancien couvent catholique) assez grand pour permettre le fonctionnement de la paroisse, mais également pour y installer une école pour nos enfants. (Plusieurs frères et sœurs de la paroisse ont créé une association qui a fondé cet automne une école privée avec une pédagogie chrétienne - l'école "Saint Silouane" - qui a pour ambition, pour nos enfants, d’être une alternative chrétienne au système scolaire officiel).

Dieu agit à travers les hommes, et nous serions ravis qu’Il puisse agir cette fois à travers vous, frères et sœurs qui lisez ces lignes.

« Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux», dit la Sainte Écriture (Eccl 3,1). Il est maintenant le temps de bâtir une église.

Vous pouvez envoyer votre don à notre paroisse par virement bancaire sur le compte mentionné ci-dessous. Nous vous prions d’y ajouter un dyptique (liste des noms) destiné au grand dyptique des fondateurs et des bienfaiteurs de la paroisse.

Compte IBAN: BE03 3631 2661 8584
BIC/SWIFT: BBRUBEBB
Bénéficiaire: PORTS asbl

"Que Dieu se souvienne de tous tes sacrifices, et que Ton holocauste Lui soit agréable! Qu’Il te donne selon ton cœur et qu’Il accomplisse tous tes desseins" (Psaume 20)

Père Ciprian

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Programme liturgique

  • Posted on: 26 February 2016
  • By: delia

Samedi 
18:00 – Vêpres 
19:00 – Confessions

Dimanche
08:30 – Matines
10:00 – Divine Liturgie
12:30 – Repas convivial (chacun est demandé à apporter un goûter pour sa famille)
13:30 (environ):

  • Pour les adultes: Discussions sur des thèmes spirituels ("Sinaxa"); Présentation d'un livre spirituel ("Moment philocalique")
    • Pour les petits: Jeux pour le cœur

Pour les offices au courant de la semaine, les annonces se feront à l'église.

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Sur nous

  • Posted on: 11 September 2015
  • By: administrator
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Interview de notre Père dans le Seigneur paru dans la revue « La Famille orthodoxe», no. 53 (Juin 2013).

« Le Christ est parmi nous! »

            Père, beaucoup de gens savent que le premier monastere orthodoxe roumain du Benelux (où, depuis plus d’un an habitent déjà quelques moniales) a été fondé grâce au sacrifice et au soutien matériel et spirituel de beaucoup de gens aimant Dieu à travers le monde, mais surtout d’un groupe de chrétiens rassemblés autour de vous et qui s’est constitué en véritable communauté. C’est un peu étrange qu’autour de l’église d’un monastère vive une paroisse si dynamique ! Comment tout cela a-t-il commencé ?

         Il s’agit d’une longue histoire et jusqu’à un certain point, elle est d’ordre personnel. De mon point de vue, tout cela a commencé il y a longtemps. Depuis le début, j’ai reçu, comme un don, la conscience du fait qu’un fil invisible me relie à toutes les personnes. J’ai toujours senti que quelque chose nous unit au-delà des apparences, des relations et des mots. Le fait que j’aie vécu mon enfance à la campagne où les liens entre les gens étaient, en général, plus profonds  - et les gens mêmes étaient plus profonds - a joué un rôle important à cet égard. En outre, j’étais aussi un passionné d'échecs, et j’aimais beaucoup la devise de la FIDE (la Fédération Internationale des Echecs) : «gens una sumus» («Nous sommes un seul peuple»). En ce sens, des années plus tard, j’ai apprécié John Donne, cité par Hemingway dans le titre de l’ouvrage «Pour qui sonne le glas» (For Whom the Bell Tolls?), qui dit la même chose: «La mort de tout homme me diminue, parce que j’appartiens au genre humain. Ainsi donc, n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas: c’est pour toi qu’il sonne». 

 Mais tout était à un niveau superficiel car, à l’époque, je n’étais pas croyant et je n’imaginais pas que ce rêve de vivre avec des «étrangers» comme avec ma propre famille puisse être atteint.

Quand le Seigneur m'a amené à l'Église, j’ai commencé à lire le Nouveau Testament et les écrits des Pères de l'Église dans une perspective différente. Et parmi les nombreuses choses qui me réjouissaient, j’ai trouvé l'idée que j’ai mentionnée auparavant. Elle «flotte» dans tout le Nouveau Testament, mais est clairement exprimée dans la prière sacerdotale dans l'Évangile de Jean : « Que tous soient un, comme Toi, Père, Tu es en Moi et Moi en Toi, afin qu'eux aussi soient un en Nous» (Jean 17, 21) ou dans les Actes : « La multitude de ceux qui avaient cru n’avait qu’un cœur et qu’une âme» (Actes 4, 32). Et je me suis dit : L'Église est l'endroit où l’on peut accomplir ce désir: être plusieurs ensemble et vivre comme une seule famille, comme un seul homme !

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Rencontre avec sœur Monique - 18 mars 2012

  • Posted on: 24 February 2017
  • By: delia

Père Ciprian : Nous avons aujourd'hui l'occasion d'une rencontre avec sœur Monique, l’une des sœurs qui ont fondé ce lieu de prière, de sacrifice, ce lieu que Dieu pour Ses raisons a trouvé bon de nous le donner. Nous sommes très reconnaissants et heureux de l'avoir aujourd'hui parmi nous. C'est très important de savoir comment tout à commencé ici. Nous nous sommes retrouvés dans un endroit sans connaître l'histoire et je pense que, humainement, chrétiennement, la façon correcte de vivre dans un tel endroit commencerait peut-être à partir de ses origines.

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L'amour est le sceau de la Vérité

  • Posted on: 16 August 2016
  • By: delia

Article paru dans la revue "Familia ortodoxa", no. 87 (avril, 2016).

Une année après la dormition du Père Silouane Osseel

19 avril 2015

Je le regardais et je ne pouvais pas comprendre : comment est-t-il possible qu’il existe une telle personne ?

Je lui posais des questions et, avant qu'il ne dise un mot, il fermait ses yeux, il gardait quelques moments de silence, approfondi (ou, plutôt, enfoncé) dans la prière clignant des yeux, en regardant quelque part à l'intérieur – et il répondait de là-bas, de son intérieur.

Je me trouvais devant une prière incarnée – et quelle prière ! J'étais étonné, attendant de le voir dans un état de l'âme habituel, même pour quelques secondes. Pourtant, il gardait toujours cette tension (spirituelle). Il brûlait.

"Les parfaits ne disent rien d'eux-mêmes, mais seulement ce que l'Esprit leur donne", disait un jour le Saint dont le nom sera porté par le père Silouane Osseel, dans son passage à l'Orthodoxie. Nous vous avons présenté l'interview avec ce juste il y a quatre ans. Nous avons ensuite entendu qu'il a changé la vie de quelques-uns qui sont allés le chercher – et ils l'ont trouvé -  en même temps ils ont trouvé Dieu. Allons rencontrer de nouveau le Père, cette fois par les paroles de l’un de ses proches disciples, Père Ciprian de Belgique, dans son homélie prêchée il y a un an, juste après le départ du Père Silouane aux Cieux. Attachez vos ceintures! Nous allons voler! (A.S.)

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Madame Andrée - une servante de Dieu parmi nous

  • Posted on: 22 February 2016
  • By: delia

Article paru dans la revue "La Famille orthodoxe", no. 78 (juillet, 2015)

Nous fêtons le Dimanche des Saints Locaux (le deuxième Dimanche après la Pentecôte) et je prends la liberté de parler de l'un des Justes, pourrions-nous dire, de la terre belge: Madame Andrée. Il s’agit d’une femme née en Belgique, qui a grandi en Belgique et s’est convertie à l'orthodoxie à l’âge adulte. Elle a eu une vie banale si on la regarde de l’extérieur: elle provenait d'une famille de douze enfants, a  fait des études, a travaillé quelques années, ensuite s’est mariée avec Marc, avec qui elle a eu six enfants, qu'ils ont élevés ensemble avec beaucoup d'amour et de sacrifices. À un certain moment de sa vie, elle a développé un cancer. Elle a lutté beaucoup, a beaucoup souffert, et maintenant elle est partie au ciel.

Mais du point de vue de la Providence divine, certainement, sa vie - en apparence si banale - est d'une grande importance pour notre communauté, parce que, honnêtement parlant, c’est à partir d’elle que tout a commencé. Et si nous sommes ici aujourd'hui dans cette église, si nous prions ici depuis trois ans, si depuis trois ans nous célébrons ici la Divine Liturgie, si nous pouvons rencontrer Dieu ici, si de nombreuses personnes ont trouvé la paix dans ce lieu, en priant, en se confessant, en communiant, en se renouvelant du point de vue spirituel, c’est à Dieu que nous devons tout cela, bien sûr. Et Dieu a choisi de faire connaître Sa volonté à travers Andrée. Et voici comment les choses se sont passées ...

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Exposition "Au seuil de Noël" - Monastère "Sainte Elisabeth" de Minsk

  • Posted on: 1 December 2015
  • By: delia

Cette année, au mois de décembre, pour poursuivre les travaux de construction du Centre d’hébergement pour femmes en difficulté avec enfants et pour soutenir le projet d’aide aux enfants orphelins polyhandicappés, les soeurs du Monastère orthodoxe Ste Elisabeth reviennent à Bruxelles exposer des produits fabriqués dans leurs ateliers monastiques.

              A l’exposition les soeurs vous proposent:  une gamme de produits monastiques très variée faits à la main avec amour et dans la prière (livres, calendriers, CD, croix et médailles en argent, icônes, miel, baumes, tisanes, poupées russes, jouets pour les enfants,crèches, boites laquées et d’autres souvenirs, foulards, produits en céramique, etc.)

               Lors de l’exposition : jeudi le 17 décembre à 19h - Rencontre fraternelle «Pèlerinage au monastère Sainte Elisabeth» (en questions: le lien vivant entre Sainte Martyre Elisabeth et sa fondation Marthe et Marie à Moscou  et le monastère Ste Elisabeth à Minsk,  la vie monastique et le service apostolique des Soeurs, nouveaux projets,  film 3D- visite guidée), agapes et partage fraternel.

Mercredi le 9 et le 23 décembre à 19 h  Rencontre « Mystère de l’îcone» (Discussion avec une soeur iconographe, l’histoire des plus célèbres  îcones miraculeuses, film d’iconographie),

Mercredi le 16 et le 30 décembre à 19 h  Soirées consacrées aux « Vertus curatives des herbes» (une soeur raconte des propriétés de produits de santé (miel, tisanes, sirops, pomades, crèmes), la dégustation est incluse)

Tous les jours jusqu'a Noel  une «master class» de peinture d’icône et de matrechkas.

 L’exposition aura lieu à la librairie UOPC, Avenue Gustave Demey 14-16, 1160 Bruxelles 
Tél. 02/648.96.89, www.uopc.eu   

Du 2 décembre 2015 au 15 janvier 2016  du lundi au samedi  de  9h 30 à  19h 00

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